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Le psychiatre qui l’a examiné n’a pas décelé de traces de perversion.

L’ex-instituteur téléchargeait des images pédophiles.

Un directeur d’école à la retraite est condamné à 6 mois de prison avec sursis. Sur son ordinateur, des films téléchargés à caractère pédophile…
A son domicile, ils saisissent le disque dur de son ordinateur. Ils découvrent 295 images et douze films pornographiques, d’enfants âgés de 5 à 14 ans, « dans des situations sexuelles de viols, d’accouplements d’enfants… Des images toutes plus épouvantables les unes que les autres »

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069wcabrctl7ca31gbtrcachmfhwca8mfmd4caisn5bzcauu74s2casrqxw0caf3fws2caaab3c8capxfba2capozflxcatjvteuca2gpoijcauc27mtcaehpx4ucadonxzscag20no5capf78yl.jpgLes séances très spéciales d’un psychiatre.

Un psychiatre brestois, a été condamné à cinq ans de prison pour agressions sexuelles. Ses victimes étaient des adolescents particulièrement vulnérables.
Le Dr Serge Rodallec, âgé de 57 ans, a disparu depuis octobre 2005. À l’époque, il devait comparaître devant la cour d’assises du Finistère pour des viols qu’il aurait commis sur un jeune patient. Mais le médecin ne s’est pas présenté devant la cour. Avant de disparaître, il a retiré d’importantes sommes d’argent. Il ne s’est pas présenté, mardi, devant le tribunal correctionnel où il devait répondre d’agressions sexuelles sur des patients.
Alors que les viols supposés étaient toujours à l’instruction, un jeune homme de 19 ans dénonçait, en novembre 2004, le comportement du psychiatre qu’il avait consulté en 1998 et 1999. Pour pratiquer des séances de relaxation, le médecin incitait l’adolescent à se dévêtir. Il lui enduisait le corps de crème, le caressait et pratiquait des fellations. Le jeune homme parlait aussi d’un flacon dont le psychiatre lui faisait inhaler le contenu. Il avait aussi parlé d’un caméscope qui aurait servi à filmer les séances.

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DH info 04 / 10 / 2005

Le psychiatre qui avait aidé les enquêteurs de la cellule Brabant abusait de ses patientes
Le tribunal correctionnel de Termonde a condamné lundi le psychiatre Vincent Martin à quatre ans de prison avec sursis probatoire pour deux attentats à la pudeur et quatre viols. Les victimes étaient des patientes en traitement chez lui pour des abus sexuels. Il a pratiqué ces thérapies un peu particulières entre 1999 et 2003. Ce psychiatre de Saint-Nicolas, âgé de 48 ans, a en outre été déchu de ses droits civils et politiques pour dix ans.

Les conditions du sursis prévoient qu’il devra également suivre une thérapie chez un psychiatre et qu’il ne pourra avoir aucun contact avec ses victimes. Le tribunal n’a pas prononcé d’interdiction de pratique de la psychiatrie. L’ordre des médecins pourrait néanmoins ouvrir une enquête disciplinaire et prononcer une telle sanction.

Vincent Martin était très connu en Flandre. Expert auprès des tribunaux, il avait été régulièrement invité à de nombreuses émissions télévisées sur des questions de justice. Grand partisan de l’hypnose, il n’était pas qu’une figure médiatique. Il avait travaillé pour la cellule d’enquête Tueurs du Brabant wallon lorsque les témoins des Tueries avaient été interrogés sous hypnose pour la confection des portraits-robots des tueurs.

Des portraits-robots qui font aujourd’hui encore référence aux yeux des enquêteurs de la cellule. Grandeur et décadence donc pour cet homme qui avait l’habitude des prétoires comme des enquêtes judiciaires sensibles.

Un viol est une fleur écrasée